Stop aux assurances astronomiques et aux aides sociales

Publié le par systeme-d-pour-fauches

Stop aux assurances astronomiques et aux aides sociales

Tu as travaillé toute ta vie pour quoi ? Pour des clopinettes ! Ton fils travaille et sera ponctionné toute sa vie pour arriver à l'âge de la retraite sans savoir s'il recevra quoi que ce soit pour vivre…et je ne te parle pas de ton petit-fils ! Parlons de ton propre père et du père de celui-ci. Comment se fait-il qu'il y ait eu un héritage de mobilier, d'immobilier et même une belle somme sur un compte dans dans un bas de laine (coffre ou sous le matelas) !

 

Pourquoi mes grands parents vivaient-ils mieux que nous ?

 

Mon grand-père est né en 1900, ma grand-mère en 1913 ! Il n'y a qu'un peu plus de 100 ans de cela et pourtant tout un monde nous sépare.  Il semblerait que 1000 ans soit passés entre sa naissance et notre monde actuel.

Voyons dans un premier temps côté démographique, ce que ça donne :

40 300 000 environ en 1900

41 647 258      "       en 1950

58 858 198      "       en 2000

64 513 242      "       en 2016

Nous voyons qu'il y a une augmentation de 1 300 000 habitants en 50 ans au début du 20ème siècle et dans la seconde moitié de ce même siècle: presque 17 211 000. Et en 16 ans, entre  2000 et 2016 cette augmentation est de 5 655 000 personnes en plus sur le territoire français !

A l'époque, leurs parents ont connu les balbutiements des assurances sociales. Celles-ci étaient basées sur le volontariat. Par la suite, certaines assurances sont devenues obligatoire, vers 1945. C'est le patronnât qui trinque !

A l'époque de mes grands parents, à la campagne, les enfants allaient à l'école jusqu'à 12 ou 14 ans, tout dépendait s'il étaient indispensables ou pas aux travaux des champs, au domaine, auprès des bêtes…

A cette époque, il y avait de l'entraide entre voisins de fermes. Maintenant, il y a interdiction d'aller donner un coup de main, c'est désigné comme du travail au noir !

La maison familiale, les murs, le mobilier passait de mains en mains, de père en fils ou en fille. On vivait à plusieurs familles dans un même lieu, tout le monde mettait la main à la pâte: ménage, travaux des champs, jardin, animaux, couture, élever les enfants, faire la cuisine. Tout se faisait en famille.

Les anciens étaient gardés et soignés à la maison. Chacun trouvait son intimité dans sa pièce, la chambre.

 

Des années qui se suivaient mais ne se ressemblaient pas

 

De bonnes années, de mauvaises années, on en entendait parler à table. Et là encore l'entraide entre les voisins se faisait naturellement sous forme de troc. J'ai besoin de foin, tu as besoin de ça, ou d'un coup de main. Un cochon, une vache..et hop, l'affaire était dans le sac ! Grosso-modo, c'était la vie à la campagne ! Que ce soit pour des pommes de terre, des fruits, de la vigne, du fourrage, du blé…

Non, on ne comptait pas sur les aides de l'état parce qu'il avait grêlé ou que la sécheresse avait cuit le blé.

Même les maisons n'étaient pas assurées, on faisait attention, le foin, la paille était conservée dans un hangar ouvert ou dans une annexe mais loin des animaux et du corps de ferme. Si l'électricité existait déjà, on l'économisait, on utilisait des bougies et des lampes à pétrole. Pour se chauffer, le fourneau et cuisiner en même temps, le fourneau et/ou la cheminée, étaient vraiment top. Charbon, bois, cuisaient l'eau en permanence, la tarte et la potée…sentez-moi cette odeur ! On ouvrait les portes des chambres si la salle/ cuisine devenait trop chaude.

Ils faisaient donc de sacrées économies de chauffage et d'éclairage. Pour la nourriture,: œufs, lait, légumes, fruits de base étaient à portée de main. On mangeait moins de viande que maintenant. Ils vivaient surtout sur les ventes de leurs produits au marché ou à la foire principalement.

 

Bon, je ne vais pas m'étaler plus longtemps…

 

Je vous ai donné l'exemple de mes grands-parents, ils n'étaient pas les seuls dans ce cas, nombreux étaient les couples qui pouvaient mettre de l'argent de côté, peu d'assistés si l'on ne compte les enfants de l'assistance publique et les personnes enfermées dans des asiles.

Juste pour dire, qu'avant, on n'attendait pas que l'Etat nous donne de l'argent pour vivre, on savait qu'il allait prendre une partie sur les récoltes, mais juste une fois que les comptes avaient étés faits, pas avant !

Pas de sécu, pas d'allocs, pas de CMU…non, il y avait les dispensaires ou les médecins que  l'on ne payait pas toujours en numéraire à la campagne.

Imaginez que notre pays renonce d'un coup à nous donner:

– Les allocations logements => Ca c'est déjà fait pour les loyers trop hauts…pour punir les propriétaires…LOL !

– Les allocations familiales => elles ne sont données qu'à partir du 2ème enfant, comme soi le premier comptait pour du beurre ! Et elles sont données à tous, sans regarder le montant des salaires !

– Le complément familial => à partir de 3 enfants selon les revenus ou sous un autre nom jusqu'aux 3 ans de l'enfant.

– Le RSA => une bonne façon de conserver du chômage

– Sécurité sociale => plus du tout de cotisations obligatoires, mais plus de remboursements du tout non plus. On pourrait choisir son assurance selon ses propres besoins, obtenir des cotisations dégressives en fonction de la composition familiale, mutuelle comprise, bien sûr. On pourrait s'assurer auprès d'agences d'assurances ou auprès de sa banque.

On élimine donc la Sécu, la CAF, l'URSSAF, le RSI etc…

On élimine par la même occasion, les allocations de chômage, les indemnités journalières.

On allège les impôts, on élimine les impôts fonciers, les taxes d'habitation etc…

 

Conséquences

Plus de charges sociales prélevées sur les entreprises sur chaque salaire, celui-ci peut alors revenir entièrement au salarié qui augmente ainsi considérablement son pouvoir d'achat.

Le parent désirant s'occuper à temps complet des enfants peut le faire plus facilement, le salaire du conjoint étant pratiquement doublé !

Du coup, des places se libèrent pour d'autres et le chômage réduit.

L'Etat donne une somme plus importante aux communes pour et laisse le libre arbitre et toutes libertés pour gérer les écoles (parentales, communales)

La solution du revenu universel pourrait être une bonne chose si le montant de celui-ci était raisonnable, c'est-à-dire le revenu minimum. Celui-ci ne doit pas être donné aux enfants, ce qui serait une aberration, mais seulement à partir de l'âge auquel il pourrait travailler. Ce qui pourrait lui permettre de financer ses études sans travailler à côté et se loger décemment.

Les personnes âgées, les parents au foyer auraient les moyens de subvenir à leurs besoins.

Chaque personne en âge de travailler ou à la retraite recevrait ce revenu, il pourrait s'en contenter ou aller travailler pour gagner plus. Encore une fois, le chômage réduirait.

Le montant proposé pour l'instant par le gouvernement est totalement ridicule sachant qu'il se monterait à environ 500 € par mois et par personne en éliminant toutes les autres allocations ou revenus de secours (RSA par exemple)

 

Il faut arrêter l'assistanat en Farnce !

La France est considéré comme le pays d'accueil par excellence, celui-là même qui revendique son attachement à la constitution et qui refuse de mettre l'homme et la femme sur un pied égalitaire, ni au niveau des salaires, ni au niveau de son intégrité.

Le Pays des doits de l'homme qui bafoue justement les droits de l'Homme en tant qu'humain et non pas de l'homme, le genre !

Lisez la déclaration des droits de l'Homme de 1948 signée à Paris ! Ils semblent l'avoir oubliée celle-ci car c'est celle de 1789 qui est placardée sur les murs des écoles.

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