Les premières choses à apprendre aux enfants scolarisés ou en IEF

Publié le par systeme-d-pour-fauches

Apprendre à avoir confiance en soi !

Le système éducatif national impose à l'enfant plus ou moins directement un élitisme national, régional, départemental communal, et enfin par établissement niveau ou classe scolaire. Je l'ai délibérément inscrit dans ce sens et non l'inverse pour montrer l'écrasement à la base que l'enfant reçoit !

Eliminé dès la première évaluation, il ressent son nullissime (mot peut-être à inventer…ou pas) à l'échelle de sa propre classe !

Est-ce mieux que de perdre devant de nombreux inconnus à l'échelle nationnale ?

Le manque de confiance en soi envoie l'enfant…le futur adulte, l'adulte lui-même perdant devant ses juges !

Le fait de relativiser l'obstacle, le qualifier d'évaluation au lieu d'examen, expliquant que c'est un simple questionnaire oral ou écrit ayant pour but de savoir ce qui a été compris ou non afin de reprendre certains point de la matière et de les réexpliquer est une façon de libérer l'esprit de l'enfant et l'aider à réfléchir avant de répondre sans être stressé par les résultats !

D'ailleurs, vous êtes-vous posé la question ?

Pourquoi un enfant n'apprend-il pas en classe ?

Est-ce qu'il est le seul dans ce cas ?

Fait-il partie de la moyenne inférieure, supérieure, de ceux qui ont compris ?

Est-il l'exception , le seul à avoir de bons résultats ?

L'enfant est-il à incriminer si son attitude en classe n'est pas à déplorer ,

L'enfant est-il le seul acteur dans l'apprentissage de la matière dans la classe ?

L'enfant est là pour apprendre, il ne comprend pas…pourquoi ?

Est-ce l'élève ou le maitre qui est mauvais ?

C'est bien beau de s'arrêter aux notes de l'enfant, il faut aussi comparer avec l'ensemble des notes reçues dans la classe, si celle-ci est inférieure à la myenne, c'est que le problème ne se situe pas au niveau de l'enfant mais de l'enseignant ! Que ce soit du côté enseignement de la matière ou de la discipline !

Certains profs trouvent un malin plaisir à punir toute la classe pour un ou deux éléments perturbateurs, sans se poser la question de l'impact d'un punition injuste sur l'enfant.

D'un côté, il y a l'enfant lui-même qui suit le règlement, qui ne fait pas de vagues, qui tente d'apprendre tant bien que mal souvent une matière qu'il est venu à haïr justement par l'attitude du prof en question ! Les leçons peinent à rentrer, les devoirs sont faits à la va-vite…

De l'autre côté, des parents pas très communicatifs ou très exigeants, demandant des résultats et ne se basant que sur ceux de l'enfant vont être très durs envers celui qui aura reçu une mauvaise note ou une punition. Il ne voudra rien entendre, c'est de la faute de l'enfant, un point c'est tout !

Le prof devrait être mis sur la sellette, même s'il est à 2 ou 5 ans de la retraite, c'est l'avenir des enfants, des élèves qui est en jeu, celui du prof est dans son dos, il n'avait qu'à faire choix de professer au lieu de juste policer !

L'enfant ne devrait pas douter de lui à cause d'un prof ou de ses parents, il sait, il reproduit, il a son résultat, si ce n'est pas le cas, il en parle, des CPE, un directeur, des adultes sont là pour l'écouter !

L'examen national, ou même juste l'évaluation dans la classe analyse plus les capacités de l'enseignant à inculquer un savoir que le QI de l'enfant !

Le bac et son stress

Il en est de même au niveau du Bac, c'est du marketing, un bouffe-pognon. On nous soulage de centaines d'euro pour l'achat de médicaments pour la mémoire non remboursés, de livrets et autres fascicules de révisions mettant à vif les nerfs de nos enfants.

Le Bac, c'est quoi ?

C'est une simple examen de passage, qui fait appel aux connaissances dans plusieurs domaines sur l'ensemble de la scolarité. Donc, même sans bachoter, un jeune qui aura suivi les cours et aura une moyenne générale positive obtiendra le BAC facielemnt !

Pourquoi médiatiser à l'extrême ce "diplôme" qui n'est plus qu'un passage obligé comme un simple passage à gué en tant de mini-crue ?

Pourquoi cette publicité autour d'un évênement personnel pour chaque jeune, qui ne devrait donc pas être un évênement national pas plus en tout cas que le BEPC ou les évaluation des primaires qui ont soi-disant disparues, mais que l'on retrouve tout de même !

L'enfant devrait apprendre à relativiser, ce qu'il sait, c'est ce qu'on lui a appris. Ce qu'il ne sait pas, ce n'est pas de sa faute, si l'adulte ne le lui a pas inculqué !

L'enfant doit avoir confiance en lui, en son savoir, l'adulte est là pour superviser, il est grand, inconnu parce qu'il faut qu'il soit neutre et âgé de plus de 18 ans !

Le parent doit arrêter d'être sur son dos tout le temps, qu'il se souvienne de sa propre scolarité, de ses problèmes, de ses capacités…tout en sachant que son enfant n'est pas lui-même !

Le parent doit être là pour aider l'enfant à se relever quand il est anéanti par son résultat comme quand il en est fier. Le parent doit apporter le complément de l'école ou l'école en entier si comme dans mon cas on a fait le choix de l'IEF !

Apprendre à communiquer avec ses parents sera plus complexe ! Pour les parents récalcitrants, quelques conseils à venir dans un nouvel article, bientôt !

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